Recherche en langage naturel
On pose la question comme on la poserait à un collègue, sans avoir à connaître le nom du document ni son emplacement.
Assistants et bases de connaissances
Donnez à vos équipes un accès immédiat à vos connaissances internes. Nous développons des assistants capables de rechercher, comprendre et synthétiser les informations présentes dans vos documents — en citant leurs sources.
Procédures, contrats, comptes rendus, documentation : l’information est là, dispersée entre plusieurs espaces, et personne ne sait quelle version fait foi.
Le coût de cette dispersion est rarement mesuré, mais il est considérable : temps passé à chercher, questions posées à un collègue qui est lui-même occupé, réponses données de mémoire et parfois inexactes, décisions prises à partir d’un document périmé.
Un assistant interne bien conçu répond en langage naturel à partir de vos seuls documents, indique la source de chaque affirmation, et respecte les droits d’accès existants. Il ne remplace pas vos experts : il évite qu’on les sollicite pour des questions dont la réponse est écrite.
L’assistant s’appuie exclusivement sur les documents que vous lui confiez, dans le périmètre que vous définissez.
On pose la question comme on la poserait à un collègue, sans avoir à connaître le nom du document ni son emplacement.
Chaque réponse indique le document et la section d’où elle provient, pour que l’utilisateur puisse vérifier.
L’assistant ne restitue à chaque personne que ce à quoi elle a déjà droit dans vos systèmes.
Utilisable depuis Teams, Slack, un intranet ou une application web dédiée, selon vos habitudes de travail.
Les modifications apportées à vos documents sont répercutées, selon une fréquence définie avec vous.
Les questions posées révèlent ce que votre documentation n’explique pas assez bien — une information précieuse.
On commence rarement par tout. Un domaine précis — les procédures qualité, la documentation produit — donne un résultat évaluable beaucoup plus vite.
Tri des versions obsolètes, identification des doublons et des contradictions. Cette étape a de la valeur en elle-même.
Indexation, réglage des réponses, définition du comportement en cas d’information absente ou ambiguë.
Un panel pose de vraies questions. Les réponses sont vérifiées une à une, et l’assistant est ajusté.
Déploiement progressif, puis analyse des questions posées pour améliorer à la fois l’assistant et la documentation.
Un assistant ne corrige pas une documentation défaillante. Si vos procédures se contredisent, il restituera fidèlement cette contradiction. C’est d’ailleurs souvent la première utilité du projet : rendre visibles des incohérences que personne n’avait relevées.
Questions fréquentes
Le risque existe avec tout outil de ce type. Il se réduit fortement en contraignant l’assistant à s’appuyer uniquement sur vos documents, en affichant systématiquement les sources et en lui faisant répondre explicitement qu’il ne sait pas lorsque l’information est absente.
Cela dépend de l’architecture retenue, qui est décidée à partir de votre niveau d’exigence. C’est l’un des tout premiers points traités pendant le cadrage, avant tout choix technique.
L’assistant est resynchronisé selon la fréquence définie. Nous mettons en place un suivi des versions pour éviter qu’une procédure retirée continue d’être citée.
Il n’y a pas de seuil. L’utilité dépend davantage de la fréquence des questions et de la difficulté à retrouver l’information que du volume documentaire.
Oui. Les droits sont un élément central de la conception : chaque utilisateur n’accède, via l’assistant, qu’aux documents auxquels il a déjà accès par ailleurs.
Prochaine étape
Commencez par un domaine documentaire précis. Le résultat est visible en quelques semaines et se juge sur pièces.
À voir aussi
Indiquez le type de documents concernés et les questions auxquelles vos équipes cherchent le plus souvent une réponse.